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| La CDE a 20 ans | | Imp | | Envoyer |
| Écrit par Haba de Cosa |
| Jeudi, 03 Septembre 2009 17:18 |
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Cette année, la CDE (Convention relative aux Droits de l’Enfant) a 20 ans. Ce traité international a été rédigé sous l’égide l’ONU en 1989, dans le but de reconnaître et de protéger les droits spécifiques des enfants. La CDE a été adoptée le 20 novembre 1989 et constitue un instrument international majeur en matière de droits de l’Homme. L’Unicef a joué un rôle majeur dans l’adoption du document. S’inspirant de différents systèmes juridiques et traditions culturelles, la Convention est un ensemble de normes et d’obligations universellement acceptées et non négociables. Ces normes fondamentales que l’on appelle aussi les Droits de l’Homme, définissent des droits et des libertés essentiels que les gouvernements doivent respecter. Elles se fondent sur le respect de la dignité et de la valeur de chaque individu, indépendamment de sa race, de sa couleur, de son sexe, de sa langue, de sa religion, de ses opinions, de son origine, de sa fortune, de sa naissance ou de ses facultés et s’appliquent donc à chaque être humain, partout dans le monde. Ces droits sont assortis de l’obligation, à la fois pour les gouvernements et les individus, de ne pas empiéter sur les droits des autres. La Convention relative aux droits de l’enfant est le premier instrument juridique international ayant force obligatoire, qui énonce toute la panoplie des droits de l’Homme-civils, culturels, économiques, politiques et sociaux. En 1989, les dirigeants mondiaux ont décidé que les enfants devaient avoir une convention spéciale juste pour eux, car les moins de 18 ans ont souvent besoin d’une protection et d’une assistance spéciales. Dans 54 articles et deux Protocoles facultatifs, la Convention énonce les droits fondamentaux qui sont ceux de tous les enfants du monde : le droit à la survie; le droit de se développer dans toute la mesure du possible, le droit d’être protégé contre les influences nocives, les mauvais traitements et l’exploitation, et de participer à part entière à la vie familiale, culturelle et sociale. Les quatre principes fondamentaux de la Convention sont : la non-discrimination, la priorité donnée à l’intérêt supérieur de l’enfant, le droit de vivre, de survivre et de se développer, et le respect des opinions de l’enfant. Mais les Etats ont-ils respecté leurs signatures ? |
